#09 - La petite chronique décomplexée d'AstréeN'CO
- 15 mai
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Tout va bien, jusqu’à ce que, comme dans tout système, une faille apparaisse.
Un litige survient. 💥
À ce moment-là, le client ne cherche pas un algorithme.
Il se tourne vers celui qui lui a parlé, celui qui lui a proposé le produit.
Le distributeur. regarde alors en amont La recommandation reposait sur un produit d’assurance en tout point conforme.
L’assureur, à son tour, regarde en amont. L’outil provenait d’un éditeur.
L’éditeur, lui, explique qu’il n’a fait qu’appliquer des règles définies par son client.
À chaque étape, le cadre est conforme.
Et pourtant, le litige, lui, cherche un responsable.
C’est là que la vraie question apparaît : dans un conseil assisté par l’IA, qui assume quoi ?
Et c’est sans doute là que les contrats de responsabilitéCivile vont devoir évoluer.
Non pas pour couvrir l’IA.
Mais pour couvrir la distribution d’un conseil outillé, ses limites, et le niveau de responsabilité des parties présentes dans la chaîne de valeur.
Parce que si le conseil devient de plus en plus algorithmique, la responsabilité, elle, reste obstinément humaine…





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